Quels sont les syndromes qui surviennent après un accident ?

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Un accident laisse des traces et ce, plusieurs mois après qu’il ait eu lieu. Lorsque le patient continue de souffrir de plusieurs symptômes, on parle alors de stress post-traumatique. Le syndrome post-commotionnel est courant et se développe plus facilement chez certaines personnes. Comment ? Et pourquoi ? Nous revenons en détails sur les syndromes qui restent plusieurs mois après l’accident.

Qu’est-ce que le syndrome post-commotionnel ?

En France, une personne sur dix arrive aux urgences avec un traumatisme à la suite d’un accident. Le plus souvent, les blessures sont légères et la victime est rapidement guérie. Physiquement, oui. Toutefois, de nombreux patients reviennent pour se plaindre d’autres symptômes : peurs irrationnelles, trouble de la vision ou de l’équilibre, irritabilité, maux de tête et douleurs fantômes.

L’apparition de ces troubles témoignent en réalité d’un syndrome post-commotionnel (SPC) ou d’un syndrome de stress post-traumatique (SSPT). Ces syndromes apparaissent lorsque l’accident a traumatisé psychologiquement la victime et hante ses pensées. Les militaires, après avoir été au combat, souffrent souvent de SPC ou de SSPT, qui se manifeste à travers des cauchemars virulents et des pensées obsédantes.

Le syndrome post-commotionnel est-il reconnu comme un trouble mental ?

La réponse est oui. Le syndrome post-commotionnel est reconnu comme un trouble mental et est donc traité par des professionnels de la santé adaptés. Dans le domaine médical, le terme « post-commotionnel » est toutefois contesté. Les médecins lui préfèrent son autre appellation : stress post-traumatique ». Pourquoi ? Tout simplement parce que le syndrome n’apparaît pas forcément lorsque le patient a subi un traumatisme crânien.

Il arrive par ailleurs souvent que le syndrome soit jugé handicapant, un facteur souvent appuyé par les avocats d’accidents de voiture à Lyon. Les symptômes du syndrome de stress post-traumatique sont nombreux. Les chercheurs en ont par ailleurs défini 36. Parmi eux, on compte des souvenirs inopportuns de l’accident (flashbacks), des cauchemars, l’accélération du rythme cardiaque, la tension musculaire, l’angoisse, l’insomnie, la fébrilité, les problèmes de concentration…

Pourquoi se manifeste le syndrome de stress post-traumatique ?

Le syndrome de stress post-traumatique se développe chez 2% des personnes légèrement blessées et chez 9% des personnes ayant subi un traumatisme crânien. Les femmes sont les plus touchées et les victimes d’agression ou d’accidents de la route sont plus facilement marquées. De nombreux patients ne sont plus aptes à reprendre leur travail, comme en témoignent de nombreux avocats d’accident du travail à Lyon.

Le SSPT apparaît également quand l’état de santé physique et mentale de la victime était déjà faible. Si le médecin a connaissance de ces prédispositions, il peut alors prévoir l’apparition du SSPT et déployer un dispositif d’accompagnement quelques heures après l’accident. Une prise en charge précoce permet un meilleur rétablissement.

Après un accident, il n’est donc pas rare de développer un syndrome de stress post-traumatique, ou syndrome post-commotionnel. Si vous remarquez l’apparition de certains symptômes, il est important d’en parler à vos proches et d’être suivi par des professionnels de la santé. Souvent, les victimes ont tendance à se renfermées sur elles-mêmes, retardant le suivi nécessaire.

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